Gil Taieb, infatigable militant et fervent défenseur d'Israël s’en est allé.


C'est avec une immense tristesse que nous avons appris la disparition de notre ami Gil Taieb, survenu hier dans la nuit du 15 avril, suite à une longue maladie.

Figure incontournable de la communauté juive de France, Gil était un infatigable militant et un fervent défenseur d’Israël. Il était avant tout un grand ami avec qui nous entretenions des liens chaleureux.

En 1990, Gil Taieb crée l’Association de Soutien à Israël (ASI France) qui œuvre en faveur de la jeunesse et des familles défavorisées en Israël. C’est dans ce cadre qu’a lieu chaque année l’opération Lunettes en Israël. Son amour pour Israël était sans faille, aussi bien dans les actes que dans ses prises de position sur les médias français où il n’hésitait jamais à défendre l’Etat d'Israël. 

Homme d’institutions, Gil Taieb a également marqué de son empreinte le Consistoire de Paris, dont il a été le porte-parole puis le vice-président, ainsi que le FSJU, où il a assumé avec brio la présidence de l’Appel national pour la tsédaka et la responsabilité de l’action sociale. Son engagement sans faille lui a valu le respect et l’admiration de tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer. 

Co-organisateur des Journées de l’amitié France-Israël et initiateur de la « Journée Israël, je t’aime », Gil Taieb a toujours œuvré pour renforcer les liens entre la communauté juive française et l’État hébreu. Son attachement à Israël était profond et sincère.

Le décès de Gil Taieb laisse un grand vide dans le cœur de tous ceux qui l’ont connu et aimé. Mais son héritage, lui, est immense. Par son exemple, son abnégation et son sens du devoir, il a montré la voie à suivre aux jeunes générations. Il a rappelé que l’engagement, loin d’être un vain mot, est une exigence de tous les instants, un combat qui ne connaît pas de répit. Et que c’est dans le service aux autres que l’existence trouve son sens le plus élevé.

Fin octobre, il s’était rendu dans les kibboutzim dévastés par les attaque du Hamas, malgré la maladie qui le rongeait et n’a eu de cesse de faire entendre la voix d’Israël, comme il savait le faire. 

Tous ceux qui l’ont connu de près ou de loin saluent un battant, un homme de conviction et d’action mais aussi sa gentillesse et son sourire. Un pilier de la communauté juive française s’en est allé. 

Nos pensées vont à son épouse Karen, ses enfants et ses petits-enfants. Que son âme repose en paix dans les plus hautes sphères du Gan Eden et que sa mémoire soit source de bénédictions. 

Baroukh Dayan HaÉmet.


Commentaires

Protected by Copyscape